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Le cycle de lancement du PLF

Le Cycle de Lancement du Programme de Leadership Féminin

Bamako, Ouagadougou, Niamey

Juillet-Aout 2019

Le cycle de lancement multi-dimensionnel du Programme de leadership Féminin est une succession d’activités d’envergure régionale qui a regroupé des centaines d’acteurs, organisations de la société civile, représentants des institutions étatiques et organisations internationales au Mali, au Niger et au Burkina Faso.

L’organisation du cycle de lancement du projet a permis d’introduire le projet auprès des différentes parties prenantes avec lesquelles DDG collabora dans sa mise en œuvre. Il s’agit notamment des ONG et organisations de la société civile (OSC) à travers la table ronde des partenaires ; des représentants des institutions Etatiques du Mali, Niger et Burkina Faso lors de la Cérémonie Officielle de Lancement du projet et des organisations féminines de la société civile lors du symposium de partage d’expérience.

Tenu en Juillet et Aout 2019, un cycle de lancement multi-dimensionnel a été organisé successivement au Mali (22-25 Juillet 2019 à Bamako), au Burkina Faso (7-9 Aout 2019 à Ouagadougou) et au Niger (du 29-30 Août 2019).

Dans chaque pays, le cycle de lancement s’est décliné en trois types d’activités :

  1. Une table ronde des acteurs et partenaires :

Organisée au Mali et au Burkina Faso, il s’agissait d’une rencontre d’échange avec les acteurs des organisations qui travaillent sur les thématiques de la promotion de la voix des femmes sahéliennes à travers des programmes de leadership, de gouvernance inclusive, de participation au débat public de sécurité notamment l’agenda Femmes, Paix et Sécurité. Cette table ronde a permis de présenter le projet à d’autres acteurs et partenaires intervenant dans des domaines similaires au PLF. Elle a également permis la création de futures synergies d’actions entre projets similaires au Mali et au Burkina Faso.

2. Une cérémonie officielle de lancement du projet :

Tenue au Mali, au Niger et au Burkina Faso, cette cérémonie avait pour but de  présenter le projet aux autorités politico-administratives, aux représentant-e-s des Ambassades ainsi qu’aux représentant-e-s des organisations nationales et internationales actives dans la promotion des droits, de l’accès, de la participation et du leadership des femmes dans la sécurité et dans la gouvernance du secteur de la sécurité.

3- Un symposium de partage d’expérience et d’analyse collaborative des obstacles à la participation et au leadership des femmes de la société civile dans la gouvernance de la sécurité

Les symposiums ont été marqués par une large participation de la société civile féminine des trois pays et provenant de toutes les régions du Mali, du Niger et du Burkina Faso a été emmené à dresser de manière collaborative l’état des lieux de la participation des femmes de la société civile dans la gouvernance de la sécurité. Elles ont ainsi pu comprendre et contribuer à enrichir l’approche du PLF notamment en posant un diagnostic de la situation aux niveaux local et national lors des travaux de groupes facilités par des femmes volontaires préalablement formées à cet effet par DDG et WANEP. Ces groupes de travail inclusifs, organisés par aires régionales et géographiques, ont aussi permis la formulation des recommandations destinées à adapter l’approche du projet aux réalités locales et nationales de chaque pays, et poser le fondement d’une réelle appropriation du projet par les organisations féminines de la société civile. Parmi les recommandations recueillies, nous pouvons citer :

– Choisir des femmes compétentes, disponibles, influentes, engagées, capables de restituer et conscientes

– Le programme doit être représentatif au niveau local (implication de tout le monde)

– Mettre en place un site web pour communiquer sur l’évolution du vivier

– Augmenter le nombre des femmes du vivier

– Toutes les formations reçues doivent être restituées jusqu’au village le plus reculé

– L’appel à candidature doit être communiqué à temps et dans la plus grande transparence

– Revoir le nombre du vivier à 8 femmes par pays au minimum,

– Désigner des femmes influentes et expérimentées dans la défense des droits des femmes.

Grâce aux recommandations recueillies lors des différents symposiums, les critères de sélection des futurs membres du vivier ont été identifiés de manière collaborative, permettant de dresser le profil des candidates recherchées.

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